À 24 ans, Axel Denys a déjà fait un choix clair : celui de la précision, de l’exigence… et du sucre. Après un premier parcours en chimie, c’est vers la pâtisserie qu’il décide de se réorienter, un domaine qui l’attire depuis longtemps et dans lequel il se projette naturellement. Aujourd’hui en alternance aux Sources de Caudalie, il suit la licence professionnelle MACAT après avoir effectué deux années de Bachelor en arts culinaires sucrés et entrepreneuriat.
Ce qu’il cherchait ? Une formation capable d’allier maîtrise technique et vision entrepreneuriale. À l’Institut Culinaire de France, Axel trouve exactement cet équilibre : une approche entièrement dédiée aux arts sucrés, un choix décisif pour quelqu’un qui assume, non sans humour, ne pas être fait pour la cuisine salée, et une formation solide aux fondamentaux de la gestion d’un projet professionnel.
Ce qui le passionne en pâtisserie, c’est tout à la fois : la créativité, l’apprentissage permanent, la découverte de nouvelles techniques et de nouveaux produits. Un univers exigeant, en mouvement constant, dans lequel l’ennui n’a pas sa place. Plus on s’y plonge, plus on affine son regard, son geste, son niveau d’exigence.

Parmi les temps forts de son parcours, un projet fait figure de tournant : le projet boutique. Pensé comme l’aboutissement des trois années de formation, il permet aux étudiants de mobiliser l’ensemble de leurs compétences autour d’un projet concret, de la conception à l’organisation, avec une grande liberté créative. Un exercice formateur, révélateur, que l’on peut déjà découvrir sur Instagram via le compte @astrae.bdx.
Au fil des cours et des ateliers, Axel retient surtout des fondamentaux essentiels : la rigueur, la propreté, l’attention au détail. Des bases incontournables qui structurent sa manière de travailler et façonnent peu à peu sa posture professionnelle. À l’Institut Culinaire de France, l’apprentissage passe aussi par le collectif : une ambiance accessible et chaleureuse, portée par de nombreux projets de groupe, qui prépare concrètement à la réalité du métier.
La suite ? Axel avance avec méthode. Continuer à se former au sein de grands établissements, perfectionner sa technique, découvrir encore. Puis, le moment venu, ouvrir sa propre pâtisserie-chocolaterie, quelque part en France, là où il choisira de s’installer.
S’il devait résumer sa formation à quelqu’un qui hésite encore, il parlerait de projets concrets, du travail d’équipe et d’une formation qui prépare vraiment à l’après. Une école où l’on apprend un métier, mais surtout une manière de l’exercer.
